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Tournoi de Sumo a Nagoya: combat de Hakuhō Shō, le plus grand champion actuel

Le sumo est un sport de lutte japonais. Le combat sumo se caractérise par le gabarit des lutteurs ainsi que par les nombreux rites traditionnels qui entourent les combats. Ce sport reste très populaire au Japon, même si le baseball et le football le détrônent désormais, notamment chez les jeunes.
Les combats se déroulent sur une arène spéciale, circulaire, le dohyo.
Pour marquer un point,les lutteurs (sumotori) doivent expulser l’adversaire hors du cercle, ou lui faire toucher terre par une partie quelconque autre que la plante des pieds, en utilisant une ou plusieurs des 48 prises autorisées (kimarite).Les coups de poing, l’arrachage de cheveux, les étranglements, et les coups de pieds sont interdits.
Le combat consiste à briser le subtil équilibre entre les deux adversaires.
Le combat est dirigé par un arbitre, le gyoji, vêtu d’un kimono en soie et portant un chapeau spécial. La tradition veut qu’il porte un éventail symbolisant son autorité ainsi qu’un poignard, avec lequel il était initialement censé s’ouvrir le ventre en cas de faute d’arbitrage. Cinq juges, souvent des yokozunas (anciens grands champions), supervisent également les combats.
Deux champions pénètrent dans le cercle et après quelques mouvements d’assouplissement jettent une poignée de sel sur le sol, rite de purification shintoïste. Ils s’accroupissent, frappent le sol avec les poings et s’affrontent par le regard. Ce rituel porte le nom de shikiri-naoshi et dure quatre minutes. La parade préliminaire se compose également de déplacements visant à intimider l’adversaire. Lorsque les préliminaires sont terminés, les deux lutteurs s’élancent l’un vers l’autre
Hakuhō est le plus grand champion actuel : Comme ses compatriotes dans le monde du sumo, Hakuhō est issue d’une famille de tradition de lutte mongole. Son père Jigjid Munkhbat décrocha la médaille d’argent de lutte libre aux Jeux olympiques de 1968, à Mexico. Quand le jeune Hakuhō était âgé de 15 ans, il fit un voyage au Japon; avec ses seulement 62 kilogrammes, aucune écurie de sumo ne voulait de lui. En entendant cela, un lutteur mongol de sumo, Kyokushūzan, demanda une aide à son maître d’écurie (oyakata) et Hakuhō fut admis à la Miyagino-beya, le dernier jour de son séjour de deux mois

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